On ne présente plus la région espagnole d’Estrémadure et Orellana la Vieja : sa simple évocation remplit de paillettes d’or les yeux des passionnés de pêche aux carnassiers. Les centres de pêche y sont bien structurés ….

Notre équipe composée de cinq pêcheurs se donne rendez-vous le samedi à 6h30 pour un périple de 1550 km en voiture, plus pratique pour nous que l’avion + voiture via Madrid et permettant un transport aisé du matériel et des breuvages si chers à nos gosiers bourguignons …..

Pour le matériel, vous retrouverez toutes ses caractéristiques dans l’article sur Muelas del Pan. Comme prévu une Terminator pro Versatile Soft 15-40gr est du voyage, en remplacement de la Savage Gear. La bagagerie est complétée par un Large Shoulder Bag.

Question leurres, en ce début septembre, avec des eaux chaudes, les souples sont à privilégier pour le brochet. Ne vous inquiétez pas : ici, point de floutage, je vous indiquerai les plus prenants lors du séjour.

 

D’un commun accord, nous ne débuterons le séjour que le dimanche après-midi, et non le matin afin de récupérer du voyage.

Ainsi nous retrouvons, comme l’année précédente, nos guides : Romain et Bastien dans les locaux de Pesca Extremadura le dimanche vers 13h00, afin de faire le point sur nos désirs, les conditions de pêche rencontrées sur les quatre lacs (30 000 hectares à notre disposition….voire plus) et la météo.

D’entrée de jeu, ils nous annoncent que la messe est dite pour La Serena (14 000 ha) où le manque d’eau devient inquiétant. C’est le royaume des gros brochets, avec une pêche technique, difficile dans les forêts immergées d’eucalyptus. Respectons ce lieu, laissons-lui le temps de se refaire une santé.

Pour Cijara (6500 ha), ce sont les derniers jours de pré-fishing pour les participants à la Soner Euro Cup 2019. Nos deux guides y ont réalisé plusieurs séances et les patterns sont en place… Bastien fait équipe avec un certain Mike Iaconelli …….

Chapeau bas, respect Bastien, tu mérites largement cette victoire et une superbe seconde place pour l’équipe Matthias Lothy/Arnaud Rizzi. Ce carton plein de 3  français au royaume du bass méritait bien le rajout de ces quelques lignes.

Nous allons donc nous concentrer sur Orellana (5 500ha) et Garcia Sola (3 500 ha), objectif brochets et sandres. La météo est clémente pour le début de semaine, puis se complique avec du vent forcissant au fils des jours et des orages sont annoncés pour vendredi. Ce sera même plus compliqué que prévu de ce côté….

Pour la pêche, avec une eau à 26°c, les carnassiers sont suspendus dans les 8-10 mètres a minima ou collés au fond. Les leurres souples seront de mise pour une pêche lente en linéaire, avec une option verticale et drop-shot suivant les conditions de pêche…on s’adaptera.Le brochet est délicat depuis quelques temps après une belle série de 48 métrés en 10 jours. Il faudra poncer les spots, dans l’attente d’un pic d’activité.

ORELLANA….la carte postale du brochet métré au pied de son pont !

…. un pont pouvant en cacher un autre (ah…tiens donc !), un Lucio peut également cacher un autre Lucio…..sur le mode perca. Si sa présence est connue depuis deux ans, cette année voit la population de sandre exploser. Un drame pour le black-bass et le brochet ? Nous pouvons prendre peur en lisant ces propos :

«  Si l’on interroge Jésus Exposito, le président de AEBASS, autant il affectionne le brochet, autant son avis sur le sandre est lapidaire : « l’arrivée du sandre sur le sol espagnol est une catastrophe écologique !  » https://www.1max2peche.com/place-black-bass-biotope-francais/

Ce que nous pouvons constater depuis deux ans : c’est la raréfaction des fameuses boules d’ablettes sur Orellana. C’est probablement la fin de ces immenses bancs sur des hauteurs et  longueurs inimaginables pour un pêcheur français à l’échosondeur, avec pour conséquence une pêche de maître Esox moins facile.

Mais la population de fourrage reste, à ce jour, impressionnante et lorsque l’on connait la vitesse de croissance en Extremadura du brochet, on doit rester optimiste : les potentiels de production et de régénérescence de ce biotope sont vraiment hors du commun.

Pour le black-bass et sa biologie moins favorable, la question reste ouverte.

Les amoureux du sandre vont pouvoir et peuvent déjà s’éclater : avec des croissances de 60 cm pour des poissons de deux ans selon Bastien (bien au-dessus des croissances constatées dans les étangs du sud de la France), les records devraient tomber….

Direction la mise à l’eau, avec un passage « obligatoire » chez Rosa : Restaurante – Bar – Terraza « EL Velero », nous attaquons une première série de dérives en verticale.

Avec un fond marron sans trop de cailloux nous choisissons des têtes plombées typée tête de poisson : Eel Head natural 14gr, Deep Jig head 10.5gr et Jerky Jighead. L’eau relativement claire et la forte luminosité nous orientent dans un premier temps vers des coloris translucides pailletés, en opposition les naturels seront notre seconde option.

Nous sortons des Zander pro shad 10 cm salt and peper et des Slick shad 9 cm. Les touches ne tardent pas avec une animation minimaliste : une simple tirette et à la retombée : boum, des leurres bien coffrés. Si les Zander pro nous offrent les toutes premières touches, les Slick shad pailletés puis naturels (marble) prennent la main dans les dernières dérives.

J’oubliais un autre paramètre : les jets-skis. Chacun de leur passage à quelques mètres du bateau réveille nos percidés : la combinaison vague et bruit du moteur semble bien être l’élément déclencheur. En effet, la seule modification de nos animations en mode ondulation imitation vague ne nous permet pas de sortir les sandres de leur léthargie. Après 1 heure de dérive et une douzaine de poissons, c’est le calme plat.

 

 

Un petit tour aux brochets sans succès, et nous revenons en fin de journée refaire quelques dérives sur le poste à sandre.

 

 

 

 

 

 

Moins de luminosité : l’UV pearl et le limon tiger seront de la fête sur les slick shad, toujours associés au pattern jet-ski. Une jolie frénésie durant ¾ d’heure permet de monter au bateau une vingtaine de poissons dont la taille oscille entre 40 et 65 cm.

 

 

L’upsizing n’assure pas la sélection de plus gros spécimens et diminue la qualité de l’aspiration. Au cours de ces dérives, deux brochets ont été repérés sur l’échosondeur autour des sandres, la tentation est grande ….un Replicant wobble 18 cm Sn zander assure la prise d’un brochet 65+ en toute fin de session.

 

 

 

 

 

Le reste de l’équipe viendra nous rejoindre pour terminer la journée en verticale. Leur bateau affiche quelques brochets au compteur dont un 82 cm pris en linéaire avec un TT shad 4.8  Bait Breath pour Pat.

 

 

Le lendemain, nous entamons une journée type avec un rendez-vous à la mise à l’eau vers 8h30, un petit briefing café chez Rosa, déjeuner pique-nique au bord de l’eau et retour vers…. suivant nos envies. Nos guides sont vraiment super cools sur les horaires, c’est 10 à 11 heures sur l’eau. Toujours prompts à vous rendre service pour vos montages, à vous donner des infos techniques et quelques cours sur les échosondeurs si nécessaire.

Bref, des mecs supers, passionnés et passionnants, d’une simplicité remarquable, tout comme leur niveau de pêche.

Les conditions climatiques sont identiques à celle de la veille, les jets-skis toujours présents (lundi férié) et le poste situé devant la mise à l’eau : il est donc tentant d’essayer de reproduire le schéma de la veille sur les sandres…

Quelques touches, les slick shad sont toujours à l’honneur puis nous filons à la carte postale.

A notre arrivée, l’échosondeur nous indique la présence de brochets dans les 8-9 mètres et deux petites boules de fourrage (pour Orellana).

 

Les brochets étant en mode gavés, nous restons en 1ère option ultra basiques dans le choix des leurres et de la taille :

des Nitro shads 150 en UV blue ayu, UV magical shad et mulet pour les nuances de  bleu et un UV Bright & shine.

Pour les têtes plombées, c’est 21 ou 28 gr suivant la profondeur de pêche.

 

A ce sujet, monsieur Illex, vous ne pouvez pas faire des œillets un peu plus grands ? 🙂 ……. Avec un Nitro shad collé à la TP, et attaché via un nœud agrafe en fluoro 90/100, nous sommes obligés de couper le champignon/tête de clou à chaque changement de leurre. Même remarque pour mister Biwaa et son Divinator. Pensez à nous, pauvres pêcheurs : vos leurres étant toujours des références indémodables pour les lacs espagnols, Merci.

Nous commençons à peigner la zone en linéaire lent voire très lent. La seule difficulté c’est de pêcher la bonne couche d’eau, pour cela il est impératif de maitriser la vitesse de descente de son leurre.

Elle est en moyenne de 1  mètre /seconde (Dinivator 55gr, nitro shad 150 TP28gr), parfois 0.7 mètre /seconde ; les guides vous l’indique, mais rien ne vous empêche de le faire par vous-même.Prenez le temps d’une descente en vertical à l’aplomb du bateau jusqu’au fond tout en comptant le nombre de secondes  nécessaire « mille un, mille deux, mille trois, etc… ». Avec la profondeur indiquée sur l’échosondeur, la vitesse de descente est vite connue. Ceci vous évitera de promener votre leurre pendant des heures dans le vide……

Au lancer, le contrôle de la descente est assuré par le pouce affleurant la bobine débrayée, avec une légère bannière dans la tresse (au besoin quelques tours de manivelle dès le contact du leurre avec la surface, canne haute permet de réduire cette dernière). A la profondeur souhaitée, 2 ou 3 tours de manivelle, petite pause de 1 à 2 secondes et c’est parti….

Attention avec les Nitro shad : veillez bien à incliner votre TP au moment de piquer le leurre afin d’assurer un bon dégagement de l’hameçon et à appliquer une pointe de colle sur la TP pour une belle présentation. Pour finir, la mise en place d’un triple voleur sur fluorocarbone me semble indispensable, la hampe de l’hameçon étant assez courte.Un montage simple, il existe d’autres possibilités plus sophistiquées, mais rapide à mettre en place en action de pêche.

Sur la photo, les coloris indispensables : il manque l’UV blue ayu qui débute la session.

Après une ½ heure sans touche, une première attaque se solde par un ferrage dans le mou : le contrôle visuel du leurre neuf montre une attaque sur la queue. J’insiste, mais rien…..

Dans ces conditions, c’est peut-être le moment de sortir un attractant : le Méga Strike. C’est un gel avec une bonne tenue sur tout type de leurres souples ou durs. La zone est de nouveau peignée en éventail  avec le blue ayu enduit d’attractant….Au second lancer, le premier brochet est au bateau, suivi d’un second quelques minutes plus tard.

Ce n’est pas la carte postale, mais des 65+ gras et combatifs, c’est sympa.

Comme tous les jours, nous retrouvons le second bateau pour déjeuner à l’ombre sur la terre ferme. Ici aussi la sécheresse est extrême, mais les barrages assurent un approvisionnement en eau, à méditer….

L’après-midi, nous pêcherons les milieux de baie, avec 5-8 mètres de fond, en grattant lentement.

L’animation des leurres se limite à 4-5 tours de manivelle suivis d’une reprise de contact avec le fond.

Le pattern gagnant sera, encore, Nitro shad (UV magical shad, mon unique blue ayu étant HS) et Mega Strike. Sept brochets seront remontés, mais là encore nous touchons petit : des 60+, et un 70+.Attention, l’attractant n’est pas la potion magique, mais ce jour-là, il a clairement fait la différence. Cependant il n’a pas empêché deux gros refus (l’impression de prendre un gauche-droite dans la canne) sur un Nitro shad 150 et Divinator 55gr.

J’utiliserai également pour la recherche des brochets :

– des Wingnam 17cm mais ils nécessitent, à mon avis, un cranking plus rapide, moins adapté aux conditions de pêche rencontrées; Romain les apprécient au printemps,

– des Pro shad 18-23 cm, des Dexter shad 200, et des One up shad 7’,

– des Pro grub dont le fire tiger en 16 cm avait été très intéressant lors de notre précédent séjour,

– et pour compléter la gamme des vibrations : des Flex Vamper 5’5, Forktail 18 cm et Sakamata shad 8’coloris19.

Mais les Nitro shad 150 et Divinator 35gr (herring, blue chrome, hitch et pearl white) assureront l’immense majorité des prises.

Ces zones de milieux de baie réservent  de belles surprises : Bastien tape un black-bass de 50 avec un Pro Grub, l’attaque se produit dès le contact avec le fond. Elles sont exceptionnelles au printemps, où la présence d’herbiers et du poisson fourrage permet avec la même technique de pêche de prendre de beaux black-bass et des gros brochets.

Un bass prometteur !

A propos de black-bass, Romain a gentiment accepté la demande de Mat de consacrer une matinée  à ce poisson, ce n’est pas la meilleure période, et les pros rament actuellement sur Orellana…..mais why not, je suis du trip.

Nous nous levons vers 7h00 avec une jolie vue sur le lac depuis le balcon de notre appartement….

…et direction la mise à l’eau où nous attend Romain un peu inquiet par la météo : le vent va très rapidement se lever et forcir.

Nous  commençons par les bordures aux stickbaits : Heddon Super spook dos jaune, Berkley  J Walk 120 baby bass puis Choppo 120 perfect ghost, mais aucune touche et nous avons très vite l’impression de pêcher le bar. Nous arrêtons par sécurité et recherchons des spots plus abrités pour quelques dérives en drop-shot, mais là encore le vent rend la pêche compliquée, nous abandonnons.

A la pause déjeuner, j’ai pu faire quelques lancers du bord avec le combo de Romain pour le power fishing jerk surface : une major craft day’s 70h avec un shimano curado71xg : c’est beau mais surtout d’un équilibre parfait, d’une légèreté et d’une précision remarquable. Un petit coup de cœur raisonnable. Le leurre un Ernesto Tackle Mendive Bait fabriqué à la main par Matthias Lothy est magnifyk !

Finalement, les deux autres black-bass du séjour, des 50 se feront sans vraiment les chercher en verticale ou au crankbait.

 

La météo devient difficile, le ciel se couvre de noir, certains se sont repliés en milieu d’après-midi chez Rosa afin de « préparer » le traditionnel repas, offert par Alexandre avec toute l’équipe de Pesca Extremadura. Soirée au Bar-Restaurante Altamirano, où la viande grillée est un pur délice.

 

Garcia Sola….une beauté !

C’est, à mon sens, le plus beaux des lacs avec ses paysages montagneux, ses forêts d’eucalyptus et de chênes verts.

 

 

Le sandre est présent depuis un peu plus longtemps que sur Orellana avec de gros spécimens, ainsi que le black-bass et bien évidemment le brochet.

La veille, un bateau de chez Pesca Extremadura a réalisé une belle journée, avec des gros sandres aux piles de ponts et un avantage pour le montage drop-shot.Nous nous  répartissons les techniques sur le bateau, je reste en linéaire/vertical classique. Mat est en drop-shot avec des leurres Keitech Shad Impact en 420 pro blue red pearl (ce sera le leurre et la couleur du jour).Enfin, Romain alternera les deux techniques avec les nouveaux Easy Shiner en S13.

Mat prend les premières touches, mais seuls les petits sandres semblent actifs des 25-. Idem pour Romain qui reste confiant : « dans les petits, il doit bien y avoir quelques gros au ras des piles »…..

Le drop-shot prend vraiment le dessus, que ce soit en prospection ou en verticale. Les sandres ont l’air allergiques à toute forme de TP, même légères : je prends des touches ingérables (l’autre option : c’est la médiocrité du pêcheur…). Mon bas de ligne de 4 mètres en fluoro 27/100 aurait peut-être mérité un changement pour du 20 ou 22/100, dans ces conditions difficiles.Un petit coup de cœur pour les Filet Finess en pike et green shiner, qui, ce jour-là, se sont montrés plus attractifs que les slick shad, one up slim et slug sur les montages avec TP.

Après un décroché sur un poisson lourd, Mat est pendu avec un sandre de 75, je crois….mais vous le savez bien, ce n’est pas la taille qui compte….

….la preuve sur le second bateau, même en ayant perdu sa casquette, ce n’est que du bonheur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

….bien qu’avec 94, on frôle l’extase…

 

Nous retournerons à Garcia pour notre dernier jour de pêche, la météo n’est pas bonne : vent et pluie. La température de l’eau a baissé de 5°c, et les couches d’eau commencent à se mélanger…. Le matin, les poissons ont clairement changé de niveau : les brochets suspendus sont descendus dans les 16-18 mètres et nous observons des boules de fourrage collées sur le fond.

La matinée se termine : nous sommes capot sur le bateau et le second bateau totalise un brochet de 80+ et un sandre de 60+ au Nitro shad 150 (ce ne sera pas le seul au cours du séjour).Tout le monde est content de remplacer le pique-nique du midi par un repas chaud au restaurant, même si la météo commence à s’améliorer contre toute attente.

Apéritif anisé avec des doses à la mode espagnole, suivi d’une excellente paëlla… voici de quoi nous remotiver.

En fin de journée, nous trouvons enfin de l’activité sur les sandres durant une heure : les poissons se sont repositionnés, la zone des 9-11 mètres s’anime. Du lineaire sur le fond avec des petites impulsions en tirette, passage en verticale sur le spot avec des dérives le leurre collé sur le fond et pour seule animation une accélération au moteur de Romain.

Les leurres Keitech sont une nouvelle fois à la pointe en terme de touches sur les sandres, le shad impact 5’’ 426 sexy shad va même permettre à Phil de monter au bateau le troisième black-bass du séjour lors d’une dérive en verticale.

Séjour terminé, un dernier run pour retrouver nos compagnons qui ont le sourire au coin des lèvres……Ils ont connu eux aussi un pic d’activité d’une heure, dans la même couche d’eau mais sur les brochets et Pat aligne : 78, 86, 92, 98 et 107 cm !

Une telle série, cela mérite bien une petite bise au guide !

Ne vous laissez pas éblouir par le 2.0, la pêche en Estrémadure c’est technique et chaque poisson se mérite. Mais si vous avez le bonheur de tomber sur des périodes de forte activité, alors le paradis n’est pas loin…

La sélection de leurres souples brochets proposée par Sam Duhem (http://www.predatorsfishingcamp.com/) sur le site de Sylvain est top, je me permettrai d’ajouter les Nitro shad en 150 : du grand classique, indispensable, et toujours d’actualité sur les brochets. Ainsi vous disposez d’une base solide pour votre voyage que vous pourrez compléter avec des Zander pro, Slick shad, Shad impact et Easy shiner pour le sandre.Merci à l’équipe de Stéphane Quinton (http://www.extremaduraprofishing.com/) d’avoir eu la gentillesse et la politesse (cela se perd…) de nous saluer lors de nos passages devant leur hangar situé à quelques mètres de Pesca Extremadura (http://www.pescaextremadura.com/).

Encore une semaine exceptionnelle en Estrémadure, avec deux guides d’une qualité remarquable sur tous les plans, et des amis qui savent prendre le temps d’apprécier la vie !